Journal article
Engendering Nationality: Haudenosaunee Tradition, Sport, and the Lines of Gender
Abstract
The Native game of lacrosse has undergone a considerable amount of change since it
was appropriated from Aboriginal peoples beginning in the 1840s. Through this reformulation,
non-Native Canadians attempted to establish a national identity through the sport and barred
Aboriginal athletes from championship competitions. And yet, lacrosse remained a significant
element of Aboriginal culture, spirituality, and the Native originators continued to play
the game beyond the non-Native championship classifications. Despite their absence from
championship play the Aboriginal roots of lacrosse were zealously celebrated as a form of
North American antiquity by non-Aboriginals and through this persistence Natives developed
their own identity as players of the sport. Ousted from international competition for more
than a century, this article examines the formation of the
Iroquois Nationals
(lacrosse team representing the Haudenosaunee Confederacy in international competition)
between 1983-1990 and their struggle to re-enter international competition as a sovereign
nation. It will demonstrate how the
Iroquois Nationals
were a symbolic element of a
larger resurgence of Haudenosaunee “traditionalism” and how the team was a catalyst for
unmasking intercommunity conflicts between that traditionalism—engrained within the
Haudenosaunee’s “traditional” Longhouse religion, culture, and gender constructions— and new
political adaptations.
Le jeu autochtone de la crosse a subi plusieurs transformations depuis que d’autres
groupes ethniques se le sont approprié depuis le début des années 1840. À travers ces
transformations, les Canadiens non-autochtones ont intégré ce sport dans leur identité
nationale. Ils ont parallèlement empêché les athlètes autochtones de participer aux
compétitions de championnat. Malgré tout, le jeu de la crosse est demeuré un élément
essentiel de la culture et de la spiritualité autochtones. Les Autochtones ont ainsi
continué à jouer à ce jeu, à l’extérieur des classements de championnats. Malgré l’absence
des Autochtones des compétitions, les non-Autochtones ne se sont pas gênés pour célébrer les
racines amérindiennes du jeu, en le présentant comme un legs de l’antiquité nord-américaine.
Grâce à leur persévérance et malgré qu’ils aient été tenus à l’écart des compétitions
internationales pour plus d’un siècle, les Autochtones ont développé leur propre identité
comme joueurs de ce sport. Cet article étudie la formation des
Iroquois Nationals
(une équipe de la crosse représentant la Confédération de Haudenosaunis lors des
compétitions internationales) entre 1983 et 1990 et leur lutte pour être reconnus comme
représentant une nation souveraine lors des compétitions internationales. L’article démontre
comment les
Iroquois Nationals
ont contribué à la renaissance du traditionalisme de
la Confédération Haudenosaunis et comment cette équipe a permis de mettre en lumière les
conflits intercommunautaires entre le traditionalisme—enraciné dans la religion, la culture
et l’identité socio-sexuelle du Longhouse traditionnel de la Confédération de
Haudenosaunis—et les nouvelles réalités politiques.
Authors
Downey A
Journal
Journal of the Canadian Historical Association, Vol. 23, No. 1, pp. 319–354
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
May 22, 2013
DOI
10.7202/1015736ar
ISSN
0847-4478
Associated Experts
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