ABSTRACT The rapid pace of economic, political, and social change over the past 150 years has framed and reframed archaeological practice in Ontario. Indigenous groups have become increasingly involved in and critical of archaeological research. Indigenous peoples who value archaeological investigation of ancestral sites, but also desire to protect their buried ancestors, have restricted archaeological excavation and the analysis of remains. Over the last decade, research and consulting archaeologists in Ontario, Canada, have worked collaboratively with Indigenous peoples with an eye to developing sustainable archaeology practices. In the spirit of sustainable archaeology, a comprehensive research project and field school run by Wilfrid Laurier University is training the next generation of archaeologists to adopt investigative techniques that minimize disturbance of ancestral sites. Here we present the results of our surface, magnetic susceptibility, and metal detecting surveys of a Huron-Wendat village site, which pose minimally invasive solutions for investigating village sites in wooded areas. The water-sieving of midden soils in an attempt to recover 100 percent of cultural materials, and the analysis of archived collections also honor the values of Indigenous descendant communities by limiting additional invasive excavation.
Le rythme rapide des changements sociaux, politiques et économiques des dernières cent cinquante années a structuré et restructuré les pratiques archéologiques en Ontario. Les groupes autochtones sont devenus de plus en plus impliqués dans ces recherches et un certain nombre d'entre eux sont devenus critiques de celles-ci. Le peuple autochtone qui attache beaucoup d'importance aux études archéologiques des sites ancestraux mais qui désirent protéger leurs sépultures, ont un accès limité aux fouilles archéologiques et à l'analyse des dépouilles mortelles. Pendant la dernière décennie, les recherches et les consultants en archéologie en Ontario, au Canada ont collaboré avec les Autochtones en ayant pour objectif de développer des pratiques archéologiques durables. Conformément à un esprit de sensibilité interculturelle, un projet de recherche détaillé et une école sur le terrain dirigée par l'Université de Wilfrid Laurier forme actuellement la prochaine génération d'archéologues visant à adopter des techniques d'investigation qui minimisent l'empiètement des sites ancestraux. Ici, nous présentons les résultats de nos relevés de surface, enquêtes de résonance magnétique et détection de métaux d'un site du village Huron-Wendat qui offrent des solutions durables pour documenter les sites des villages en régions boisées. Le tamisage du sol des monticules – tumulus/tas d'ordures – pour essayer de recouvrer 100 pour cent des matériaux culturels et l'analyse des collections archivées honorent les valeurs des communautés de descendants autochtones en limitant des fouilles envahissantes inutiles.