Survival Patterns of Ontario Long-Term Care Admissions: Seven Years Experience Academic Article uri icon

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  • RÉSUMÉAu cours d'une période de sept ans, allant de 1980 à 1987, une étude a été menée sur le taux de survie des patients placés dans des établissements de soins prolongés de la région d'Hamilton-Wentworth. L'état de tous les patients a été évalué avant que ces derniers ne soient placés par le Service de co-ordination du placement. De plus, leurs dossiers informatisés ont servi à constituer la base de données de l'étude. Au cours des sept années, 25 pour cent des patients sont morts dans des maisons de santé, des maisons pour personnes âgées et des maisons d'hébergement; tandis que 50 pour cent des patients sont morts après avoir été placés dans des centres pour malades chroniques. Environ 10 per cent des décès ont eut lieu au cours de la première année qui a suivi le placement dans des maisons d'hébergement, des maisons pour personnes âgées et des maisons de santé; tandis que 25 pour cent des patients sont morts au cours de la même année dans des centres pour malades chroniques. Le sexe semble jouer un rôle important dans la survivance de l'ensemble des patients. Par contre, l'âge au moment du placement, l'état matrimonial, l'ambulation, les conditions de vie, l'endroit où ils vivaient comparativement à celui où ils se trouvent et le fait que l'endroit où ils devaient être placés et celui où ils sont ne font qu'un, semblent avoir moins d'impact sur le taux de survivance. Il semble y avoir un lien entre le niveau de mémoire des patients au moment où ils furent placés et leur survivance dans des maisons de santé. En effet, les hommes « sans mémoire » et les femmes « sans mémoire » ou affichant un état de « confusion marquée » ont survécu plus longtemps que ceux ayant une mémoire dite « normale «.

publication date

  • 1992