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Bleeding at the roots: Post‐secondary student...
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Bleeding at the roots: Post‐secondary student mental health and nature affiliation

Abstract

Key Messages The prevalence and severity of mental health issues among North American post‐secondary students is increasing. Nature affiliation can offer potential mental health benefits to students and complement existing mental health initiatives. Three mental health strategies—raising awareness of local natural environments, creating natural settings indoors, using nature‐based therapies—offer possibilities for the promotion of student mental wellness. Over the past decade the mental health status of post‐secondary students in North America has been receiving increasing attention. Several studies suggest that the prevalence and severity of mental health issues among college and university students are increasing—leading some to label the situation a mental health crisis. In response, many post‐secondary institutions have developed formal strategies aimed at addressing the issue in a systemic manner. While those who develop these strategies recognize that many environmental factors shape student mental health, they pay little attention to the role that ‘nature’ might play in the system—despite a growing body of evidence demonstrating an intimate connection between mental health and nature affiliation. In this article we argue that colleges and universities should take nature's potential mental health benefits seriously by finding ways to foster student‐nature relationships both on their campuses, and in their surrounding communities, as part of their formal responses to the mental health crisis. We present and evaluate three ways that this might be accomplished: (1) raising awareness of local natural environments, (2) creating natural settings indoors, and (3) using nature‐based therapies. Vivre sans racines : la santé mentale chez les étudiants de niveau postsecondaire et le rapport à la nature Au cours de la dernière décennie, une attention croissante a été accordée au bilan de santé mentale des étudiants de niveau postsecondaire en Amérique du Nord. Plusieurs études laissent entendre que la prévalence et la gravité des problèmes de santé mentale chez les étudiants des établissements collégiaux et universitaires augmentent, à tel point que l'on qualifie la situation de crise en santé mentale. Pour y remédier, de nombreux établissements d'enseignement postsecondaire ont élaboré des stratégies afin d'apporter des réponses concrètes à cet enjeu. Alors que les promoteurs de ces stratégies admettent l'existence de nombreux facteurs environnementaux qui imprègnent la santé mentale des étudiants, ils n'accordent que peu d'importance au rôle que la « nature » pourrait jouer dans le système, et ce, en dépit d'une accumulation de preuves qui établissent l'existence d'un lien étroit entre la santé mentale et le rapport à la nature. Dans cet article, nous défendons l'idée selon laquelle les démarches officielles entreprises par les établissements collégiaux et universitaires pour remédier à cette crise en santé mentale devraient davantage tirer parti du potentiel qu'offre la nature pour la santé mentale, de sorte que les rapports des étudiants avec la nature soient renforcés autant sur leurs campus qu'au sein des communautés avoisinantes. Nous faisons état de trois avenues possibles pour y parvenir : (1) améliorer la connaissance des milieux naturels locaux; (2) aménager des espaces intérieurs naturels; et (3) utiliser des thérapies naturelles.

Authors

Windhorst E; Williams A

Journal

Canadian Geographies / Géographies canadiennes, Vol. 60, No. 2, pp. 232–238

Publisher

Wiley

Publication Date

June 1, 2016

DOI

10.1111/cag.12273

ISSN

0008-3658

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