In 1998, nondisclosure of HIV-status was criminalized in Canada. This in turn has created potential mandatory reporting for psychologists working with persons living with HIV (PLWH) in cases invoking a duty to warn. A brief review of the literature indicates that, at least for some PLWH, this may create a catch-22: While PLWH are aware of the benefits of specific health behaviours (e.g., regular testing, mental health support), feared legal consequences may impede their willingness to access care or disclose their health status. In this space there exists a great opportunity for psychologists to help clients successfully navigate fears, overcome impediments to disclosure, and skillfully manage a legal duty to report. To support psychologists in managing competing ethical and legal duties, this paper presents a comprehensive review of Canadian case law over the past two decades regarding the criminalization of HIV nondisclosure, an overview of the consequences for psychologists of (non-) reporting, and the legal standard for the duty to warn. Additionally, the principles in the Canadian Psychological Association’s Code of Ethics (4th ed.) have been reviewed to inform clinical service in this ethical-legal grey area. Case examples, prompts, and “rules of thumb” are also provided to facilitate group discussion, supervision, and clinical practice in ethical decision-making. En 1998, la non-divulgation de la séropositivité a été criminalisée. Du coup, cette mesure a rendu obligatoire l’éventuelle déclaration de cas par les psychologues travaillant avec des personnes atteintes du VIH. Une brève revue de littérature indique que, pour certaines personnes atteintes du VIH, cette exigence crée une impasse : bien qu’elles connaissent les avantages de comportements précis en matière de santé (par ex., analyses régulières, soutien en matière de santé mentale), elles craignent les répercussions juridiques, ce qui peut nuire à leur volonté d’obtenir des soins ou de déclarer leur état de santé. Dans cet espace, il existe une excellente occasion pour les psychologues d’aider les clients à composer avec leurs peurs, à surmonter les obstacles à la divulgation et à gérer adroitement l’obligation juridique de signaler l’état de santé. Pour aider les psychologues à gérer les obligations juridiques et éthiques contradictoires, cet article présente une revue approfondie de la jurisprudence canadienne des deux dernières décennies concernant la criminalisation de la non-divulgation de la séropositivité, un aperçu des conséquences de la divulgation ou de la non-divulgation pour les psychologues, et la norme juridique de l’obligation de signaler. En outre, l’article revoit les principes du Code de déontologie de la Société canadienne de psychologie (4e éd.), en vue d’informer les services cliniques sur ce domaine éthique-juridique flou. Des exemples de cas, des questions à poser et des lignes directrices générales sont aussi fournis pour faciliter les discussions de groupes, la supervision et la pratique clinique dans la prise de décisions éthiques.