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Facilitators and Barriers to Integrating Sleep...
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Facilitators and Barriers to Integrating Sleep Recommendations for Counselling Patients with Arthritis: A Survey of Physiotherapists and Students in Canada

Abstract

Purpose: Individuals with arthritis face challenges in balancing activity, rest, and sleep. While physiotherapists address activity, sleep considerations are often overlooked, despite evidence suggesting better sleep improves treatment outcomes. The purpose of this study was to describe facilitators and barriers for physiotherapists and students incorporating sleep in practice. Methods: We conducted a self-administered electronic survey among physiotherapists and students in Canada. The survey included 28 items (7-point Likert scale) mapped on the Capability-Opportunity-Motivation-Behaviour system and Theoretical Domains Framework. We report means (95% confidence interval) and identified facilitators (mean >5/7) and barriers (mean <4/7) by item. Results: Between January and November 2023, 216 responded and 191 (88%) completed the survey (149 physiotherapists; 42 students). Mean age (±SD) was 35 (±11) years. Most delivered in-person care (67%) in urban settings (67%). Facilitators (mean >5/7) included the belief that sleep health is within practice scope, optimism about its benefits, awareness of sleep's importance in managing arthritis, learning about movement guidelines, and plans to integrate sleep education into arthritis treatment. Barriers (mean <4/7) included being unaware of where to find sleep resources (mean = 3.63 [95% CI: 3.39, 3.89]) and lacking knowledge about sleep guidelines (mean = 3.78 [95% CI: 3.46, 4.10]) and lack of confidence in guiding sleep for patients (mean = 3.38 [95% CI: 3.10, 3.69]). Few reported providing sleep education for patients with arthritis (mean = 3.52 [95% CI: 3.27, 3.77]), or observing similar behaviours from colleagues (mean = 3.60 [95% CI: 3.40, 3.80]). Conclusions: While physiotherapists and students show positive perceptions about sleep health in practice, challenges remain for effective implementation. These findings can inform the development of theory-informed behaviour-change interventions to engage physiotherapists in greater sleep integration in practice. Résumé Objectif : les personnes ayant de l'arthrite éprouvent de la difficulté à équilibrer l'activité, le repos et le sommeil. Les physiothérapeutes traitent de l'activité, mais le sommeil est souvent négligé, malgré les données probantes démontrant qu'un meilleur sommeil a une influence positive sur les résultats du traitement. Cette étude visait à décrire ce qui incite ou empêche les physiothérapeutes et les étudiants à intégrer le sommeil à leur pratique. Méthodologie : les chercheurs ont lancé un sondage autoadministré en ligne auprès des physiothérapeutes et des étudiants du Canada. Ce sondage comprenait 28 points (échelle de Likert en sept points) construit en fonction du modèle de Capacité-Occasion-Motivation-Comportement (COM-B) et du cadre des domaines théoriques. Les chercheurs ont rendu compte des moyennes (intervalle de confiance à 95 %), des incitations (moyenne >5/7) et des obstacles (moyenne <4/7) de chaque point. Résultats : entre janvier et novembre 2023, 216 personnes ont répondu et 191 (88 %) ont rempli le sondage (149 physiothérapeutes; 42 étudiants). Elles avaient un âge moyen (±ÉT) de 35 (±11) ans. La plupart donnaient des soins en personne (67 %), en milieu urbain (67 %). Les incitations (moyenne >5/7) incluaient la croyance que la santé du sommeil faisait partie de leur portée de pratique, l'optimisme quant à ses bienfaits, la conscience de l'importance du sommeil sur la prise en charge de l'arthrite, l'apprentissage des directives en matière de mouvement et le projet d'inclure l’éducation sur le sommeil au traitement de l'arthrite. Les obstacles (moyenne <4/7) incluaient le fait qu'ils ne savaient pas où trouver des ressources sur le sommeil (moyenne = 3,63 [IC à 95 % : 3,39, 3,89]), le manque de connaissances sur les directives en matière de sommeil (moyenne = 3,78 [IC à 95 % : 3,46, 4,10]) et le peu de confiance à orienter le sommeil des patients (moyenne = 3,38 [IC à 95 % : 3,10, 3,69]). Ils étaient peu nombreux à déclarer transmettre de l'information sur le sommeil aux patients ayant de l'arthrite (moyenne = 3,52 [IC à 95 % : 3,27, 3,77]) ou à observer des comportements semblables chez leurs collègues (moyenne = 3,60 [IC à 95 % : 3,40, 3,80]). Conclusions : les physiothérapeutes et les étudiants ont des perceptions positives de la santé du sommeil dans la pratique, mais il reste des obstacles à leur adoption efficace. Ces résultats peuvent éclairer des interventions respectueuses de la théorie pour changer les comportements, afin d'inciter les physiothérapeutes à mieux intégrer le sommeil à leur pratique.

Authors

Primeau CA; Bayraktar D; Kho ME; Tong C; Li LC

Journal

Physiotherapy Canada, Vol. 0, No. aop,

Publisher

University of Toronto Press

Publication Date

November 1, 2024

DOI

10.3138/ptc-2024-0069

ISSN

0300-0508
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