Home
Scholarly Works
Personality, Child Maltreatment, and Substance...
Journal article

Personality, Child Maltreatment, and Substance Use: Examining Correlates of Deliberate Self-Harm Among University Students

Abstract

Despite recent interest in deliberate self-harm (DSH), the majority of DSH studies have been limited to clinical samples and have identified psychological or clinical correlates and neglected general personality factors. The present study examined personality traits, child maltreatment, and substance use as correlates of DSH in a sample of 319 (65.2% women) university students. A related goal was to describe the nature of DSH in university students. Overall, 29.4% of students reported that they had engaged in at least 1 act of DSH, and rates of DSH were similar across men and women. Cutting was the most frequently endorsed type of DSH. Women were more likely to have engaged in cutting than men, whereas men were more likely to have put themselves in a violent situation where risk of harm was high. There were no differences in the number of different types of DSH acts reported by men and women. Hierarchical multiple regression revealed several significant positive correlates of DSH acts, including greater depressive symptoms, higher levels of sensation seeking and openness to experience, a history of emotional abuse, and illicit drug use. These findings have important implications for the assessment and treatment of DSH among university students. La majorité des recherches récentes sur l’automutilation (AM) reposaient sur des échantillons cliniques et ont établi des corrélations psychologiques ou cliniques, négligeant ainsi les facteurs généraux liés à la personnalité. La présente étude a examiné les traits de personnalité, la violence durant l’enfance et la consommation de drogues comme corrélats de l’AM dans un échantillon de 319 étudiants à l’université (65,2 % de femmes). Un des buts était de décrire la nature de l’AM parmi les étudiants. Dans l’ensemble, 29,4% d’entre eux ont dit avoir recouru au moins une fois à l’AM, et les taux d’AM étaient semblables chez les femmes et les hommes. La méthode d’AM la plus courante était la coupure, surtout chez les femmes. Les hommes avaient été plus souvent portés à se placer dans une situation violente où les risques de blessure étaient élevés. On n’a constaté aucune différence dans le nombre de méthodes d’AM rapportées par les deux sexes. Des régressions multiples hiérarchiques ont révélé plusieurs corrélats positifs de l’AM, dont un nombre accru de symptômes de la dépression, une plus grande ouverture à l’expérience et recherche de sensations fortes, des antécédents de violence psychologique et la consommation de drogues illicites. Ces résultats ont d’importantes répercussions sur l’évaluation et le traitement d’étudiants à l’université pratiquant l’automutilation.

Authors

Goldstein AL; Flett GL; Wekerle C; Wall A-M

Journal

Canadian Journal of Behavioural Science/Revue canadienne des sciences du comportement, Vol. 41, No. 4, pp. 241–251

Publisher

American Psychological Association (APA)

Publication Date

October 1, 2009

DOI

10.1037/a0014847

ISSN

0008-400X

Contact the Experts team