Over 4 decades, prescriptive authority for psychologists (RxP) has made gradual and substantive progress in the United States, while in Canada, advocacy started within the last decade. Previous studies have indicated increasing degrees of support for RxP over the years. With the latest Canadian survey on this topic being conducted 20 years ago, the present study aimed to provide an updated report of the interests, beliefs, and attitudes of Canadian psychologists and psychology students on the topic of RxP. A total of 370 survey responses were collected from a sample of Canadian psychologists and psychology students. Descriptive statistics and group comparisons were calculated. An exploratory factor analysis was conducted to organize patterns of response to survey items based on underlying constructs. Results were indicative of generally positive attitudes towards RxP. The greatest agreement rates were specific to how RxP could benefit the public and improve accessibility and quality of care. Comparisons based on demographic characteristics indicated that younger participants would be more likely to enroll in RxP training if psychologists in Canada obtained RxP. There was a preference for RxP training to begin at the predoctoral level, followed by the postdoctoral level. There is a strong perception that RxP has the potential to promote interdisciplinary collaboration, improve the range of treatment options available to underserved populations, and reduce cost to patients. A majority of respondents indicated they would enroll in RxP training were it available in Canada. These findings inform recommendations for policy, practice, and future research. Depuis plus de quatre décennies, le mouvement en faveur de l’autorité de prescrire des médicaments d’ordonnance octroyée aux psychologues (RxP) a connu des progrès graduels et substantiels aux États-Unis. Or, au Canada, ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que les activités de défense des droits en la matière ont été entreprises. De précédentes études ont révélé des niveaux croissants de soutien au mouvement RxP au fil des ans. La dernière enquête canadienne sur ce sujet ayant été menée il y a déjà 20 ans, la présente étude visait à fournir un rapport à jour sur les intérêts, les croyances et les attitudes des psychologues et étudiants en psychologie canadiens sur le sujet du mouvement RxP. Au total, 370 personnes ont répondu à l’enquête au sein d’un échantillon de psychologues et d’étudiants canadiens en psychologie. Des statistiques descriptives et des comparaisons de groupes ont été calculées, et une analyse exploratoire des facteurs a été menée afin d’organiser les modèles de réponse aux éléments de l’enquête en fonction des constructions sous-jacentes. Les résultats ont mis en lumière des attitudes généralement positives envers l’octroi aux psychologues de l’autorité de prescrire des médicaments d’ordonnance. Les taux d’assentiment les plus élevés tenaient à la façon dont cette autorité pourrait profiter au public et améliorer l’accessibilité et la qualité des soins. Des comparaisons fondées sur les caractéristiques démographiques indiquent que les participants plus jeunes seraient plus susceptibles de s’inscrire à la formation au RxP si ce droit était octroyé aux psychologues canadiens. La préférence exprimée veut que la formation sur le RxP commence au niveau prédoctoral, suivi du niveau postdoctoral. Selon la perception de nombreux répondants à l’enquête, le RxP peut promouvoir la collaboration interdisciplinaire, améliorer l’éventail des options de traitement disponibles pour les populations mal desservies et réduire les coûts pour les patients. La majorité des répondants ont indiqué qu’ils s’inscriraient à la formation sur le RxP si elle était offerte au Canada. Ces résultats permettent de formuler des recommandations de politiques, de pratiques et de recherches futures.