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Effects of Summer Numeracy Interventions Among...
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Effects of Summer Numeracy Interventions Among French-Language Students in Ontario

Abstract

This article evaluates summer numeracy programs in Ontario French-language schools. Research suggests that many students lose numeracy skills during the summer months, while summer programs can ameliorate those losses. But no studies have examined French summer numeracy programs, which in Ontario are taught in a minority language, often to students who do not speak French at home. Data come from a quasi-experiment involving 45 treated students and 85 controls drawn from grades 1–3 across four school boards. Descriptive statistics and logistic regression models show that attendees entered programs with significantly lower grades and test scores than those of their peers. Various propensity scores matching models show that, controlling for previous academic performance and some demographics, summer programs had large average effect sizes ranging from 0.70 to 0.80. Effects were stronger among students who did not speak French at home and those who were likelier to attend the programs, that is, those previously with lower grades and test scores. A variety of sensitivity checks indicate that these results are likely to be robust. This study suggests that summer numeracy programs can be viable short-term vehicles for raising achievement and narrowing gaps among Ontario French-language students. Directions for future research on the longer term impacts of such programs and their relevance for the post-COVID-19 era are discussed. Cet article porte sur l’évaluation des programmes d’été consacrés à la numératie dans les écoles francophones de l’Ontario. Selon les recherches, les compétences en numératie de nombreux élèves diminuent pendant l’été, et les programmes d’été peuvent contrer ces pertes. Toutefois, aucune étude n’a examiné les programmes francophones en numératie durant l’été, qui, en Ontario, sont donnés dans la langue de la minorité, souvent à des élèves qui ne parlent pas français à la maison. Les données proviennent d’une quasi-expérience regroupant 45 élèves participants et un groupe contrôle de 85 élèves de la 1re à la 3e année, dans quatre conseils scolaires. Les statistiques descriptives ainsi que les modèles de régression logistique révèlent que les participants aux programmes avaient, au départ, des notes et des résultats de tests bien inférieurs à ceux de leurs pairs. Divers modèles d’appariement de scores de propension, vérifiant les rendements scolaires antérieurs et des données démographiques, montrent que les programmes d’été ont eu un important effet moyen, allant de 0,70 à 0,80. L’effet était plus grand parmi les élèves qui ne parlaient pas français à la maison ainsi que parmi les élèves les plus susceptibles de s’inscrire aux programmes, à savoir ceux ayant les notes et les résultats de tests les plus faibles. Divers contrôles de la sensibilité des données révèlent que ces résultats sont probablement robustes. Cette étude suggère que les programmes d’été consacrés à la numératie sont des solutions viables à court terme pour améliorer les résultats et réduire les écarts parmi les élèves francophones de l’Ontario. Sont discutées les orientations futures de la recherche sur l’incidence à plus long terme de ces programmes ainsi que leur pertinence dans le contexte post-pandémie de COVID-19.

Authors

Davies S; Li A

Journal

Canadian Journal of Behavioural Science/Revue canadienne des sciences du comportement, Vol. 56, No. 3, pp. 195–204

Publisher

American Psychological Association (APA)

Publication Date

July 1, 2024

DOI

10.1037/cbs0000384

ISSN

0008-400X

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