While food allergy prevalence has been studied at the national level, we know little of food allergy prevalence or perceptions of prevalence/management at the local level. This paper uses Waterloo Region as a case study to 1) document self‐reported individual and household food allergy and sensitivity prevalence at the local level; 2) investigate perceptions of food allergy prevalence; and 3) explore perceived confidence in anaphylaxis management. Survey data were collected from January to March 2019. Respondents (n = 500) self‐reported individual and household food allergy and sensitivity, estimated the percentage of Canadians with food allergy, and were queried about their knowledge of food allergy management. Prevalence estimates were weighted to the structure of the 2016 Canadian Census, and univariate and bivariate analysis were conducted. Prevalence of self‐reported food allergy was 12.1% (95%CI, 8.8%‐15.3%), and prevalence of self‐reported food sensitivity was 26.3% (95%CI, 21.9%‐30.7%). When asked to estimate the percentage of Canadians with food allergy, the mean perceived percentage was 35.1% (SD = 22.96). Self‐reported prevalence of food allergy appears higher in Waterloo Region, and the estimated percentage of Canadians with food allergy is inflated. Understanding prevalence and perceptions at the local level is important for targeted allocation of public health resources to ensure safe spaces for individuals with food allergy .
Key Messages Compared to national prevalence estimates, individual self‐reported prevalence of food allergy appears higher in Waterloo Region. The estimated percentage of Canadians with food allergy is almost four times the actual self‐reported prevalence of food allergy in Canada. Inflated perception of food allergy prevalence has implications for local‐level food allergy management, to ensure safe public spaces for individuals affected by food allergy.
Étude de la prévalence des allergies alimentaires autodéclarées dans la région de Waterloo (Canada) Même si des études ont été réalisées sur la prévalence des allergies alimentaires au niveau national, nous savons peu de choses sur ce phénomène ainsi que sa gestion au palier local. Cet article prend comme exemple la région de Waterloo comme étude de cas dans le but de: 1) documenter la prévalence des allergies et des sensibilités alimentaires autodéclarées par les individus et les ménages au niveau local; 2) étudier les perceptions de la prévalence des allergies alimentaires; 3) évaluer la confiance perçue dans la gestion de l'anaphylaxie. Nous avons ainsi recueilli des données de janvier à mars 2019. Les répondants ont autodéclaré leurs allergies et leur sensibilité alimentaires, ils ont estimé le pourcentage de Canadiens souffrant de ces maux. Finalement, ils ont été interrogés sur leurs connaissances en matière de gestion des allergies alimentaires. Les estimations de prévalence ont été pondérées en fonction de la structure du recensement canadien de 2016. De plus, nous avons effectué des analyses univariées et bivariées de données. En termes de résultats, la prévalence d'allergies alimentaires autodéclarées est de 12,1% (IC95%, 8,8%‐15,3%) alors que la prévalence de la sensibilité alimentaire autodéclarée est de 26,3% (IC95%, 21,9%‐30,7%). En ce qui concerne l'estimation du pourcentage de Canadiens souffrant d'allergies alimentaires, le pourcentage moyen perçu est de 35,1% (écart‐type = 22,96). En conclusion, la prévalence autodéclarée des allergies alimentaires de même que l'estimation des Canadiens souffrant de ce problème semblent plus élevées dans la région de Waterloo. La compréhension de phénomène sanitaire est importante pour l'affectation ciblée des ressources en santé publique .