Students’ perceptions of school safety and experiences with bullying were examined in a large Canadian cohort of 5,493 girls and 5,659 boys in Grades 4 to 12. Results indicate notable differences in when and where students felt safe based on their own perceptions of safety and their own experiences with bullying, particularly across elementary and secondary schools. For elementary students, especially those involved in bullying, the playground/school yard and outside recess/break time were particularly hazardous, whereas for secondary students involved in bullying, the hallways, school lunchroom/cafeteria, and outside recess/break were considered especially dangerous. The commonality across student-identified unsafe areas is that they tend to not be well supervised by school personnel. Accordingly, the present results underscore the need to increase adult supervision in areas in which an overwhelming majority of students report feeling unsafe.
Une analyse de la perception des élèves vis-à-vis de la sécurité à l’école et des expériences en rapport avec l’intimidation a été effectuée dans une cohorte d’étudiants canadiens de la 4 e à la 12 e année, qui comporte 5493 filles et 5659 garçons. Les résultats ont montré des différences remarquables en ce qui a trait aux lieux et aux moments où les étudiants se sentent en sécurité. Ces derniers se basent sur leurs propres perceptions de la sécurité ainsi que sur leurs expériences en rapport avec l’intimidation, principalement à travers les écoles élémentaires et secondaires. Selon les élèves qui fréquentent les niveaux élémentaires (en particulier ceux qui sont impliqués dans l’intimidation), la cour de récréation et les périodes de pause à l’extérieur du bâtiment scolaire sont particulièrement risquées. Les élèves impliqués dans l’intimidation et qui fréquentent les niveaux secondaires, quant à eux, considèrent que les couloirs, la salle de déjeuner/cafétéria à l’école et les périodes de pause à l’extérieur du bâtiment scolaire, sont dangereux. Le point commun entre tous les secteurs décrits par les élèves comme peu sécuritaires, est le manque de supervision par le personnel de l’école. En conséquence, les résultats actuels soulignent la nécessité d’augmenter la surveillance adulte dans les secteurs où une la grande majorité des élèves éprouvent le sentiment d’insécurité.