Prospective Assessment of Nephrotoxicity with Concomitant Aminoglycoside and Vancomycin Therapy Academic Article uri icon

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abstract

  • ABSTRACTThere is conflicting evidence about the nephrotoxic potential of vancomycin in combination with aminoglycosides. In a prospective fashion, we have attempted to address the issue of nephrotoxicity associated with aminoglycosides and vancomycin, while studying the risk of pharmacokinetic factors potentially associated with nephrotoxicity.At a university-affiliated 600-bed teaching hospital, 492 consecutive patients receiving aminoglycosides and/or vancomycin were monitored. The patients were divided into three groups: A) patients receiving an aminoglycoside, B) patients receiving vancomycin, and C) patients receiving aminoglycoside concurrently with vancomycin. In Groups A, B and C, nephrotoxicity, defined as a 50% reduction in creatinine clearance, developed in 4.5%, 0% and 25% of patients, respectively. Using univariate analysis, it was found that the variables predisposing patients in Groups A and C to toxicity included: underlying diseases (malignant vs. non-malignant disease); prolonged duration of therapy; elevated trough serum aminoglycoside concentration and the use of concomitant nephrotoxic medications. Multivariate analysis revealed that the most significant predisposing factor was the number of potentially nephrotoxic concomitant drugs administered with the aminoglycoside and vancomycin. The results of this study suggest that there is increased nephrotoxicity associated with concurrent administration of aminoglycosides and vancomycin particularly when two or more other potential nephrotoxic medications are given.RÉSUMÉLes preuves concernant la néphrotoxicité de la vancomycine en combinaison avec les aminoglycosides sont contradictoires. Dans le cadre d’une étude prospective, nous avons essayé de résoudre ce problème tout en étudiant le risque des facteurs pharmacocinétiques qui peuvent être associés à la néphrotoxicité.Dans un hôpital de 6QO lits affiliés à une université, on a surveillé 492 patients consécutifs qui ont reçu des aminoglycosides et (ou) de la vancomycine. Les patients ont été répartis en trois groupes: A) patients recevant un aminoglycoside; B) patients recevant la vancomycine et C) patients recevant les deux substances. On a ensuite déterminé la néphrotoxicité pour les groupes A, B et C, ce terme étant défini par une réduction de 5O% de la clairance de la créatinine. Les résultats étaient respectivement de 4,5%, 0% et 25%. Au moyen d’une analyse à une seule variable, on a constaté que les variables qui prédisposaient les patients des groupes A et C à la néphrotoxicité comprennent les maladies sous-jacentes (affection maligne ou non), un traitement prolongé, une concentration sérique élevée d’aminoglycosides associée au creux et l’administration d’autres médicaments néphrotoxiques. L’analyse multivariée révèle que le facteur prédisposant le plus significatif est le nombre de médicaments potentiellement néphrotoxiques administrés avec les aminoglycosides et la vancomycine. Les résultats de l’étude suggèrent qu’on assiste à une hausse de la néphrotoxicité en raison de l’administration concurrente d’aminoglycosides et de vancomycie, surtout lorsqu’on administre déjà deux ou plusieurs autres médicaments éventuellement néphrotoxiques.

publication date

  • March 1993