Home
Scholarly Works
Secondary suites: A survey of evidence and...
Journal article

Secondary suites: A survey of evidence and municipal policy

Abstract

Key Messages Secondary suites play a vital, but poorly understood, role in the urban rental market. Many suites are illegal in one way or another and evade oversight. Recently, Canadian municipalities have begun to treat secondary suites much more favourably. Secondary suites (accessory apartments) account for about a quarter of all rental units in Canadian urban areas but their character and significance is poorly understood. Self‐contained, they have been created through the subdivision of single‐family dwellings. They are a flexible housing form, responding readily to shifts in local market conditions. They have become more common because few purpose‐built apartments have been erected since the 1970s. Many fail to conform to zoning, building, health, or occupancy regulations, and hence elude accurate enumeration. They provide an income supplement to mortgaged homeowners, affordable accommodation to lower‐income persons and families, and allow seniors to age in place. Official attitudes towards suites, once hostile, have become more encouraging, despite resistance from some property owners concerned about parking and property values. We need to know more about this vital element in Canada's urban scene. Logements accessoires : une enquête de preuve et de politique municipale Les logements accessoires représentent environ le quart de tous les logements locatifs dans les secteurs urbains canadiens, mais leur caractère et leur importance ne sont que peu connus. Autonomes, ils ont été créés par la subdivision de logements unifamiliaux. Ils sont une forme de logement flexible qui répond rapidement aux changements de conditions du marché local. Ils sont devenus plus communs parce que peu d'appartements à cet effet ont été construits depuis les années 1970. Un grand nombre d'entre eux ne se conforment pas aux règlements de zonage, de construction, de santé ou d'occupation et échappent ainsi au dénombrement exact. Ils fournissent un supplément de revenu aux propriétaires hypothécaires, ils offrent un logement abordable aux personnes et aux familles à plus faibles revenus et ils permettent aux personnes âgées de vieillir chez eux. L'attitude officielle à l'égard des logements accessoires, autrefois hostile, est devenue plus encourageante malgré la résistance de la part de certains propriétaires qui s'inquiètent de la valeur de la propriété et du stationnement. Nous devons en apprendre davantage au sujet de cet élément vital de la scène urbaine du Canada.

Authors

Harris R; Kinsella K

Journal

Canadian Geographies / Géographies canadiennes, Vol. 61, No. 4, pp. 493–509

Publisher

Wiley

Publication Date

December 1, 2017

DOI

10.1111/cag.12424

ISSN

0008-3658

Contact the Experts team