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From ‘black‐balling’ to ‘marking’: the suburban...
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From ‘black‐balling’ to ‘marking’: the suburban origin of redlining in Canada, 1930s–1950s

Abstract

Redlining occurs where institutional mortgage lending is the norm and where lenders decline to loan in specific areas. The term originated during the 1930s in the United States, where it was promoted by federal agencies and acquired racial connotations. Recently, redlining has been uncommon in Canada, but contemporary reports, archival records and parliamentary debates show it was widespread from the 1930s to the 1950s. Contemporaries distinguished the ‘black‐balling’ of remote areas, where it was impossible to make loans, from the ‘marking’ of districts in urban areas where companies could lend but chose not to do so. Only the latter can be regarded as redlining. As defined by Canadian housing agencies, most ‘marked’ areas were in unregulated, owner‐built suburbs that lacked services. The suburban origin of redlining in Canada had little to do with the distribution of ethnic minorities. As long as it lasted, roughly until the late 1950s, it perpetuated social class diversity in Canadian suburbs. L'exclusion systématique (redlining) se produit lorsque le prêt hypothécaire institutionnel est la norme et lorsque le prêteur décline de prêter dans certaines régions. Le terme est apparu durant les années trente aux États‐Unis, durant les quelles cette pratique a été encouragée par les agences fédérales et a acquis des connotations raciales. Récemment, I'exclusion systématique est rare au Canada, mais les rapport contemporains, documents d’archives et débats parlementaires démontrent que la pratique était courante des années trente aux années cinquante. Les contemporains distinguaient le « blackboulage » de régions, où il était impossible de faire des prêts, du « marquage » de districts urbains où les compagnies pouvaient prêter mais choisissaient de ne pas le faire. Seulement cette dernière situation peut être considérée. Tel que comme une exclusion systématique le definissent les agences canadiennes de logement, la plupart des régions « marquées »était dans des banlieues sans reglementations construites par leurs propriétaires, et dêparues de services municipaux. L’origine banlieusarde de l'exclusion systématique au Canada a peu de liens avec la distribution des minorités ethniques. Aussi longtemps que la pratique a perduré, approximativement jusqu’à la fin des années cinquante, elle a perpétué la diversité des classes sociales dans les banlieues canadiennes .

Authors

Harris R

Journal

Canadian Geographies / Géographies canadiennes, Vol. 47, No. 3, pp. 338–350

Publisher

Wiley

Publication Date

September 1, 2003

DOI

10.1111/1541-0064.00026

ISSN

0008-3658

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